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dimanche 20 mai 2012

"La Grande Rafle du Vel d'Hiv" de Claude Lévy et Paul Tillard

"27 388 fiches ont été préparées par les soins des services préposés aux questions juives. Le 16 juillet 1942, à l'aube, près de 9 000 hommes des forces de l'ordre de Vichy déclenchent l'une des plus grandes opérations policières menées dans Paris depuis l'arrestation des Templiers et la Saint-Barthélemy : Ce jour-là et le lendemain, 12 884 juifs, étrangers ou d'origine étrangère, vont être arrêtés. On compte parmi eux 4 051 enfants, dont beaucoup sont français. On expédie directement en Allemagne ou en Pologne, via Drancy, les célibataires et les couples sans enfants.
Les familles avec enfants sont concentrées au Vel d'Hiv : plus de 7 000 personnes vont demeurer prisonnières sous cette immense verrière, dans une chaleur effroyable, presque sans eau. Parmi elles, les 4 051 enfants. Cela s'appelait l'opération Vent printanier. Ceux qui ont été arrêtés sont amenés aux camps de Drancy, Pithiviers, Beaune-la-Rolande. De là, ils partent pour Auschwitz où est appliquée la « Solution Finale».
"

Ce livre est un documentaire sur cette journée du 16 juillet 1942. Un recueil de témoignages de juifs raflés mais aussi d'autres acteurs liés à l'évènement. Il ne s'agit pas de documents mis bout à bout. Paul Tillard et Claude Lévy s'attachent vraiment à raconter cette journée, l'organisation qui l'a précédée, et les déportations qui ont suivi...

J'avais noté ce livre sur ma liste après avoir vu La Rafle et à la lecture de ces documents, on se rend compte que le film est vraiment très fidèle à la réalité...
Les auteurs insistent plus précisément sur  le rôle des policiers français dans cette journée et, documents à l'appui, mettent en lumière les responsabilités du gouvernement de Vichy. Notamment, les prises de positions de Pierre Laval face aux allemands. C'est à lui seul que l'on doit la déportation des 4051 enfants, aucun n'est revenu.

Claude Lévy et Paul Tillard consacrent également un chapitre aux positions des différentes religions en France. Quand l’Église protestante alerte rapidement ses disciples et les autorités sur les décisions prises par le gouvernement de Vichy, l’Église catholique, elle, reste muette...même le Pape... Ce n'est que bien après la Rafle que les premiers Évêques vont réagir.

Cet évènement a beau être connu de tous aujourd'hui, la lecture de ce livre nous met un peu plus face à l'horreur de cette période. Le Vel d'Hiv, les trains, les camps sont décris dans le moindre détail par les survivants, les médecins, les infirmières...

Un document pour ne pas oublier...

"Quoi qu'il en soit les Juifs seront déportés en wagons de marchandises, empilés à 90, parfois à 120 par wagon..."

"Pour nous les paroles de La Marseillaise étaient réellement vraies. Vrai, l'étendard de la sanglante tyrannie, vrais, les soldats qui viennent jusque dans nos bras égorger nos fils et nos compagnes, sauf qu'aux soldats de l'infâme tyrannie se mêlaient les uniformes des miliciens et des hommes de Vichy."

"Quoi qu'il en soit, ce qui s'est passé s'est passé. Le bon comme le mauvais, et rien ne peut ni s'effacer ni s'oublier. Les traces en sont indélébiles."

Claude Lévy a fait parti de la Résistance pendant la guerre. Arrêté en décembre 1943, il fut livré aux Allemands et déporté en juillet 44.

Paul Tillard a également rejoint très tôt la Résistance. Il fut arrêté en août 42, livré à la Gestapo, il est envoyé comme otage au fort de Romainville et finalement déporté en avril 1943 au camp de Mauthausen en Autriche. Il a été le premier à publier son témoignage sur les camps nazis, dès son retour. Il a écrit de nombreux ouvrages. La Grande Rafle du Vel d'Hiv est le dernier. Il n'en verra pas la publication. Il est décédé le 27 juillet 1966, des suites de la déportation.

dimanche 31 juillet 2011

Le don d'Anna de Cecilia Samartin

"Adam va mourir. Avec lui Anna perd son grand amour. Eux qui avaient mis tant d’années à se l’avouer…
Alors elle se souvient, elle repense à sa vie passée, et aux événements qui l’ont menée là : son enfance dans un Salvador en proie à la guerre civile, le massacre de sa mère et des habitants de son village par la junte, l’orphelinat, l’exil vers les États-Unis, le couvent…
Puis cette décision de sœur Josepha de la placer comme nourrice pour s’occuper des deux enfants d’Adam et Lillian Trevis, riche famille californienne. Comment imaginer qu’elle en deviendrait le véritable ange gardien ?
Lorsque Lilian quitte le domicile conjugal, Adam avoue à Anna les sentiments qu’il lui porte. Mais leur amour est mis à mal par les réactions de la famille. Anna se fixe un dernier but : réconcilier le père et le fils."

Pour commencer, j'ai reçu ce livre dans le cadre d'un partenariat avec le site Bibliofolie. J'en profite donc pour promouvoir un peu ce nouveau site issu de l'ancienne équipe de Blog O Book. Partenariats, critiques de livre, lectures communes...beaucoup de propositions autour de la lecture. Un site dynamique que je recommande à tout le monde!

Premier partenariat et grand coup de cœur.
Anna veille son grand amour atteint d'un cancer... Les personnes se succèdent dans la grand maison pour venir dire adieu à cet homme respectable et apprécié de tous. Anna se remémore sa vie, les grandes étapes et les rencontres qui l'ont conduites jusqu'à cet instant.
Originaire du Salavador, elle survit, grâce à sa mère, au massacre de tout son village. Recueillie par Sœur Josepha après un nouveau massacre, elle atterrit aux Etats-Unis où elle souhaite s'engager dans les ordres. C'est pour elle une évidence, Dieu l'a épargnée 2 fois pour qu'elle se consacre à Lui.
La mère supérieure souhaite toutefois qu'elle connaisse autre chose que le couvent et la place comme nourrice dans la riche famille Trevis. Les 6 mois prévus se transformeront en 20 ans. Anna devient vite indispensable à cette famille à l'équilibre fragile. Les enfants ont besoin d'elle : le petit garçon Teddy, indomptable par ses parents ou le reste du personnel de la maison, et la petite fille Jessie qui a bien du mal à trouver sa place au sein de la famille. Mais le rôle d'Anna va aller bien plus loin que son emploi de nourrice. Elle va devenir la confidente de la maison, celle auprès de qui chacun cherche du réconfort et de l'apaisement. Anna va également découvrir des sentiments qu'elle n'imaginait pas ressentir un jour. Elle repoussera toujours son départ, jusqu'au jour où, les enfants partis faire leurs études et les parents divorcés, elle annoncera enfin sa décision de partir à M. Trevis. Sa vie va alors prendre un dernier virage inattendu.

Une histoire émouvante et bouleversante. Anna est une personne hors de commun. On comprend tout à fait son envie de devenir religieuse, elle semble faite pour ça : douce, humble, dévouée et totalement altruiste. C'est assez incroyable de voir à quel point elle se sacrifie pour les autres, oubliant ses propres sentiments et ses propres envies. Elle fait toujours passer le bonheur des autres avant le sien. La famille Trevis va pourtant la mettre à rudes épreuves, les embuches seront nombreuses mais elle ne sortira jamais de sa ligne de conduite. Pourtant, je me suis surprise vers la fin à souhaiter qu'elle fasse une entorse, s’énerve un bon coup pour remettre chacun à sa place, et leur ouvrir les yeux sur leur comportement et leur égoïsme. Elle va le faire un tout petit peu mais toujours de sa manière douce et prévenante.
L'écriture de Cecilia Samartin est à l'image d'Anna : douce, fluide et émouvante. Je n'ai pas relevé de citation en particulier car à mon sens, tout le roman mérite d'être cité!!
Une histoire débordante d'amour, d'émotions et de sagesse. Anna embellit et apaise la vie de son entourage. Le livre embellit et apaise la vie de son lecteur.

Si je ne vous ai pas totalement convaincu, vous pouvez lire les premières pages sur le site des éditions L'Archipel.

Merci aux éditions L'Archipel et à Bibliofolie pour ce partenariat et cette magnifique découverte.

lundi 16 mai 2011

"Fille des frontières" de Fatéma Hal

"Étonnant destin que celui de Fatéma Hal, entre sa naissance à Oujda et son installation à Paris, où elle a créé son célèbre restaurant Le Mansouria. Entre-temps, après un mariage à dix-huit ans, trois enfants, des études à l'université de Vincennes, un divorce et de multiples engagements dans le monde associatif, elle aura entrepris un travail de plusieurs décennies auprès des cuisinières de son pays pour recueillir leur fabuleux héritage.
Fatéma Hal revient sur son enfance, marquée par l"absence de père, dans un univers de femmes : Mansouria, sa mère, sa tante Yamina, chanteuse pour femmes, les Dadas, anciennes esclaves à qui elle rend hommage. Un récit mêlant humour, personnages fantasques, sublimes vengeances, saveurs de la cuisine, youyous, chants d’Oum Kalsoum… mais aussi guerre d’indépendance algérienne, misère, répudiations, immigration…
Née entre le Maroc et l’Algérie, établie en France, ambassadrice de la cuisine marocaine, Fatéma Hal est fille des frontières. Si son histoire nous touche autant, c’est parce qu’elle a su refuser un ordre établi et tracer sa propre route, en veillant toutefois à maintenir un lien entre les pans de sa vie.
Un livre de fidélité aux origines, mais surtout une admirable conquête de liberté."

 Autant le dire tout de suite, ce livre est un très grand coup de cœur pour moi. Si le premier chapitre m'a un peu déroutée, le titre du 2ème m'a captée "Oujda", la ville d'origine de ma meilleure amie. Première accroche, je dévore les descriptions, les ambiances en pensant à elle.
Les 2 grandes "héroïnes" de ce livre sont les femmes et la cuisine.
La première partie retrace la vie de l'auteur, Fatéma Hal, lorsqu'elle est encore au Maroc. Elle raconte de façon non chronologique mais plutôt au gré de portraits des femmes de son enfance ou d'évènements / coutumes marocaines. Sa vie de petite fille a été difficile, avec très peu d'amour et beaucoup d'indifférence, jusqu'à fuguer pendant 3 jours sans que personne ne s'inquiète pour elle."Dans ma vie, j'ai très souvent eu l'impression de n'être qu'un mirage". Finalement sa mère ne lui a fait qu'un seul cadeau : son instruction, et un laisser passer : son mariage avec un homme d'origine marocaine mais né en France. Un mariage arrangé qui ne l'a pas rendue heureuse mais qui a eu le mérite de la faire venir en France.
La deuxième partie, sa vie en France, n'est pas beaucoup plus facile que la première. Mariée à 15 ans, elle s'ennuie et se retrouve très jeune mère de 3 enfants. Elle a finalement l'opportunité de s'inscrire à l'université de Vincennes, en ethnologie. Dans les années 70, cette fac était le haut lieu du militantisme! Les décalages avec sa vie et son pays sont énormes. Les jeunes français qui n'ont jamais manqué de rien font les rebelles et veulent vivre comme les pauvres. "Chez nous, on apprend à dire oui à tout, et ici ils ne savent que dire non!". Décalage également entre sa vie d'étudiante et celle après les cours de femme mariée avec 3 enfants.

Fatéma Hal est avant tout une ethnologue "féministe". Elle a occupé plusieurs emplois en lien avec l'intégration des femmes marocaines en France. Cette "face" de sa personnalité enrichi son récit, lui donne une crédibilité.

Et la cuisine alors? Elle est présente partout ! Je préfère vous prévenir, en plongeant dans ce livre, vos papilles vont vous titiller et vos narines se dilater! Vous aurez l'eau à la bouche car l'écriture de Fatéma Hal illumine vos sens des mille et une couleurs et senteurs de la cuisine marocaine. Un vrai délice!
La cuisine est, pour elle, le vrai pouvoir des femmes "Car cuisiner est avant tout un acte d'amour et un langage que les femmes ont développer par delà les âges pour exprimer leurs sentiments. Dans ce domaine, elles ont le pouvoir absolu. Je ne suis pas devenue cuisinière par hasard...". 
La cuisine elle va en faire son métier et malgré de belles connaissances, de gens souvent haut placés, cela représentera encore un vrai défi et une longue période où les fins de mois furent difficiles.
Sa vie a toujours été semée d'embuches mais sa volonté, sa force et son courage l'ont portée pour arriver à son but. Ces valeurs, elle souhaite les transmettre pour que toutes les femmes du monde arabe sachent que l'on peut y arriver à force de volonté. Elle a terminé son livre aux débuts des mouvements qui ont soulevé les pays arabes et elle "remarque une chose : les femmes sont partout présentes. Alors que l'on ne cesse de dénoncer l'infériorité de la femme dans le monde arabe, les images montrent au contraire qu'elles luttent en première ligne pour rétablir la dignité du peuple.

Je l'avais bien dit : un vrai coup de cœur entre conte des mille et une nuits et véritable poème. Les mots arabes font chanter ce livre au rythme des youyous...
Reste plus qu'à programmer un déjeuner au Mansouria lors d'un prochain passage à Paris!
Je pense que je vais beaucoup offrir ce livre accompagné de l'un des livres de recettes de Fatéma Hal, car c'est un supplice de le lire sans déguster un bon couscous!

Et plein de pensées pour ma très chère Zakïa... 

Merci à Babelio et aux éditions Philippe Rey pour ce partenariat

mardi 3 mai 2011

"Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom" de Barbara Constantine

"Tom a onze ans.
Il vit dans un vieux mobil-home déglingué avec Joss, sa mère. Comme Joss aime beaucoup sortir tard le soir, tomber amoureuse et partir en week-end avec ses copains, Tom se retrouve souvent tout seul. Et il doit se débrouiller. Pour manger, il va dans les potagers de ses voisins, pique leurs carottes, leurs pommes de terre... Mais comme il a très peur de se faire prendre et d'être envoyé à la Ddass (c'est Joss qui lui a dit que ça pouvait arriver et qu'elle ne pourrait rien faire pour le récupérer), il fait très attention, efface soigneusement les traces de son passage, replante derrière lui, brouille les pistes.
Un soir, en cherchant un nouveau jardin où faire ses courses, il tombe sur Madeleine (quatre-vingt-treize ans), couchée par terre au milieu de ses choux, en train de pleurer, toute seule, sans pouvoir se relever. Elle serait certainement morte, la pauvre vieille, si le petit Tom (petit homme) n'était pas passé par là..."

Besoin de lâcher prise pendant 1 heure? Prenez "Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom" et laissez vous prendre au jeu de Barbara Constantine. Petit livre, écriture simple voire même langage parlé populaire par moment, mais  adapté à ses personnages!
Tom, Joss, Madeleine, Samy et même les voisins so british, sans oublier Balourd et Le Mité...tous plus attachants les uns que les autres. Rien en commun à priori, leurs histoires vont pourtant se croiser et, de belles rencontres en coïncidences, des liens vont se tisser...
Un monde d'adulte vu par Tom, onze ans, un petit homme un peu livré à lui même, bien dégourdi et surtout avec un cœur immense. Une tranche de vie simple mais bourrée d'émotions. A déguster d'une traite et comme à chaque fois avec Barbara Constantine, on en redemande. Elle a ce don de nous embarquer dans son univers... A chaque fin de livre j'ai l'impression d'avoir vécu avec les personnages pendant une soirée.
Un délice tout simplement!

samedi 19 mars 2011

"La cité des amants perdus" de Nadeem Aslam

"La communauté pakistanaise d'un faubourg londonien est en émoi : Jugnu et Chanda ont disparu. Shamas, le frère de Jugnu, attend le retour des amants coupables avec angoisse. Comment ne pas penser à un crime d'honneur ? Car en " Anglistan ", on ne négocie pas à la légère les valeurs ancestrales avec celles de l'Occident... Un livre poétique, foisonnant et tragique, d'une singulière actualité."
J'avais entendu beaucoup de bien de ce livre depuis longtemps...J'ai enfin pu juger par moi-même!
J'ai mis un peu de temps pour m'habituer au rythme et à la narration. On passe des pensées de Kaukab, la mère, à celle de Shamas, le père, de leurs enfants ou d'autres pakistanais...autant de points de vue différents sur l'Islam, les traditions et la rupture avec la société occidentale.
Nadeem Aslam jour sur le conflit entre la génération des parents venus du Pakistan s'installer en Angleterre, qui sont totalement ancrés dans les traditions, coutumes et modes de vis de leur pays d'origine. Et leurs enfants nés en Angleterre qui veulent se détacher des traditions islamiques et s'émanciper pour accéder au même mode de vie que leurs camarades blancs.
Au delà de ce conflit de génération, il y a aussi le décalage entre Kaukab, fille d'imam ultra traditionnaliste et son mari, Shamas, ancien communiste qui a pris du recul par rapport à la religion.
Le thème dominant reste l'amour : les amours interdits...
Le livre est d'un réalisme suprenant, Nadeem Aslam nous plonge vraiment au milieu de leur univers plein de contradictions... Les femmes sont tuées au nom de la religion mais les hommes boivent sans complexe...
Les pensées de Kaukab nous en apprennent beaucoup sur la place des femmes dans cette société...
Extrait p 234 "Elle ne pouvait se rendre à la police pour la simple raison que, selon la loi islamique en vigueur au Pakistan, un viol ne pouvait être reconnu comme tel que si des témoins de sexe masculin confirmaient qu'il s'agissait bien d'un viol et non d'un rapport consenti; or, la fille n'avait pas de témoin et serait en conséquence déclarée coupable de relations sexuelles hors mariage, condamnée au fouet et envoyée en prison, à jamais cataloguée comme une abominable pécheresse, une femme perdue de réputation, une prostituée."
A côté de ce thème dur, Nadeem Aslam a une écriture poétique magnifique. De beaux passages de description de lieux, d'histoires sur les papillons et des réflexions profondes. En voici deux qui m'ont marquées :
"il sait que son père a réussi à visiter ses rêves, comme un être chéri perdu depuis longtemps et refoulé dans les profondeurs de la conscience éveillée viendrait, incapable de tolérer l'idée d'avoir été oublié, déposer une fleur dans votre esprit pendant que vous dormez" (p77)
"Il y a des mots pour décrire les individus privés d'un être cher, veuves, veufs, orphelins, mais aucun pour désigner celui qui a perdu son enfant : c'est un sort trop terrible pour que la langue ose même l'envisager." Et celle-ci raisonne particulièrement en moi...pour Eléa, Marie, Léa et leurs parents...
Un livre qui m'a vraiment marqué.

samedi 10 avril 2010

Harry Potter !

Les incontournables de J.K. Rowling...les 7 volumes d'Harry Potter que je ne me lasse pas de lire et relire!!
Est-il encore nécessaire de faire un résumé?!
Les aventures de Harry et ses camarades de l'Ecole des Sorciers raviront petits et grands c'est certain!!

vendredi 9 avril 2010

Mary Higgins Clark "La nuit du renard"

Commençons par le début...voici LE premier livre qui m'a donné le goût, l'envie, le plaisir, etc. de LIRE! Grâce à une surveillante d'études au lycée, j'ai découvert Mary Higgins Clark et ses intrigues captivantes. J'ai enchaîné ses livres comme des petits pains et de fil en aiguille j'ai élargi mon champ de lecture!
Comme quoi il faut bien un livre et une personne pour vous donner le goût de la lecture!